CWA : 54 des 125 ex-contractuels signent leur nouveau contrat

Le Défi Quotidien

La lumière au bout du tunnel pour les ex-contractuels de la Central Water Authority (CWA). Du mois pour 54 d’entre eux. Ces derniers vont signer leur nouveau contrat de travail avec Landscope Mauritius ce mardi 13 novembre. Ce, cinq mois après leur grève de la faim de quatre jours au Jardin de la Compagnie. Ils pourront ainsi rester en poste durant deux ans.

En ce qui concerne la réintégration des 71 travailleurs restants, Atma Shanto, leur négociateur syndical, attend toujours que leur contrat soit finalisé.

C’est en juillet 2018 que les 125 ex-contractuels de la CWA avaient entamé une grève de la faim. Ils ont décidé d’y mettre un terme après la mise sur pied d’un comité présidé par Dev Manraj.

Les marchands ambulants de retour à Ebène dès ce mardi

ION News

Ils devaient reprendre leurs activités aujourd’hui. Mais ce n’est que demain, 13 novembre, que les marchands ambulants restaurateurs retourneront à Ebène officiellement. Ils ont soumis aujourd’hui la liste des 50 qui seront autorisés à opérer, certifiée via un affidavit juré en Cour suprême. Liste qui a été constituée après une assemblée tenue le samedi 10.

L’espace qui leur a été alloué servait d’aire de stationnement pour 30 véhicules, qui ont été répartis ailleurs. Le terrain mis à disposition, près du bâtiment d’Emtel et non loin du poste de police, est certes moins grand que prévu, reconnaît Naila Hanoomanjee. Mais les 50 marchands y trouvent leur compte, indique la CEO de Landscope Mauritius. La superficie étant équivalente au marché de Quatre-Bornes, assure-t-elle. Il n’y a toutefois pas provision pour garer leurs deux-roues et quatre-roues.

Les marchands ont tiré au sort leurs étals lors de la réunion d’aujourd’hui, poursuit notre interlocutrice. Ils érigeront une structure temporaire à leurs frais en attendant que les procédures initiées par Landscope Mauritius pour des travaux soient complétées. Ce qui devrait prendre six mois, indique Naila Hanoomanjee. Tous sont détenteurs d’un Food Handler’s Certificate. Il ne leur reste désormais qu’à obtenir leur permis d’opération auprès de la municipalité de Quatre-Bornes.

Ex-contractuels de la CWA : Atma Shanto lance un ultimatum d’une semaine au gouvernement

Le Défi

Le syndicaliste Atma Shanto lance un ultimatum d’une semaine au gouvernement pour se prononcer sur le sort des ex-contractuels de la Central Water Authority (CWA). Passé ce délai, il menace d’avoir recours à des actions syndicales.

« Dans une correspondance adressée au Premier ministre, la Fédération des Travailleurs Unis (FTU) a déploré la situation dans laquelle se trouvent les ex-contractuels de la CWA. Ces derniers ne reçoivent pas leur salaire. Ils n’arrivent pas à régler leurs factures ni leurs prêts bancaires.

« De ce fait, on lance un ultimatum de 8 jours au gouvernement. Si rien n’est fait, nous aurons recours à des actions syndicales. J’espère que le gouvernement écoutera la voix de ces ex-employés qui souffrent énormément », a déclaré Atma Shanto. Il intervenait lors d’une assemblée générale qui s’est tenue, ce jeudi 8 novembre, au siège de la FTU.

Atma Shanto affirme que les contrats des ex-contractuels avec Landscope Mauritius expirent à la fin de ce mois, contrairement à ce qui avait été convenu. Il appelle le gouvernement à respecter ses engagements.

Ebene Regeneration Scheme : Le rapport final soumis à Landscope Mauritius

Le projet de développement d’un «Ebène Urban Regeneration Development Framework» a abouti. Landscope Mauritius, propriétaire des terrains de la cybercité, est en présence du rapport final du consultant. Les recommandations devraient être avalisées lors de la réunion du conseil d’administration prévue le 22 novembre, a indiqué Naila Hanoomanjee, CEO de Landscope Mauritius.

Les propositions reçues sont «valides», soutient cette dernière. Sans toutefois entrer dans les détails. Le trafic routier à Ebène est l’une des questions abordées, précise cependant Hanoomanjee. Ajoutant qu’une zone de stationnement hors site est envisagée. Le problème d’engorgement routier, explique-t-elle, n’étant pas tellement causé par le trafic en ville mais par les véhicules qui y entrent et en sortent surtout aux heures de pointe. Des contacts préliminaires ont déjà été initiés avec les promoteurs locataires de terrains quant aux solutions à l’étude.

Autre point noté à ce chapitre : le passage des bus, très fréquents même hors heures de pointe, selon les relevés effectués. Des discussions sont en cours avec la National Transport Authority sur cette question.

Le plan de régénération urbaine vise, dans l’esprit «live, work, play», à rendre la ville plus agréable à vivre pour les quelque 30 000 personnes qui y travaillent au quotidien. Et plus attractive pour les investisseurs. Avec commerces, services de santé ou encore bibliothèques. Comment ? En favorisant notamment des bâtiments à vocation mixte, la circulation piétonnière, en améliorant la physionomie des rues et l’espace public. Ou encore en définissant les catégories d’utilisation des terrains et les directives devant encadrer la construction de nouveaux bâtiments.

Le projet d’Ebene Car Park, qui pourra accueillir 930 véhicules, est intégré dans l’«Ebène Urban Regeneration Development Framework». Il devrait aider à résoudre le problème de parking sauvage. Celui des marchands ambulants est en passe d’être réglé.

Ref

À Ébène : les marchands ambulants dans l’attente d’une solution

Le Défi Quotidien

Les marchands ambulants devront attendre jusu’au lundi 12 novembre.

Les marchands ambulants d’Ébène devront attendre jusqu’à lundi pour obtenir une réponse des autorités. La force policière, Landscope Mauritius et la municipalité de Quatre-Bornes ont tenu une réunion le mardi 6 novembre pour trouver une solution au problème d’emplacement des marchands ambulants.

Après la réunion des autorités, les marchands ambulants ont appris qu’ils devront patienter jusqu’au lundi 12 novembre pour avoir une réponse. « Nous ne pourrons pas travailler cette semaine. Nous n’avons pas eu de réponse définitive, mais les autorités ne souhaitent pas nous mettre dehors durant les fêtes de fin d’année », expliquent les marchands.  Ces derniers avaient tenu un rassemblement devant la MauBank d’Ébène le lundi 5 novembre pour demander aux autorités de régulariser leur situation en précisant qu’ils sont disposés à payer pour l’obtention d’un permis d’opération.

D’autre part, Naila Hanoomanjee, la Chief Executive Officer de Landscope Mauritius, affirme que les rues où travaillent les marchands ambulants ne tombent pas sous sa responsabilité. « Nous sommes les ‘owners of the lands’, mais les routes tombent sous la responsabilité de la municipalité de Quatre-Bornes. Je ne peux leur donner la permission », affirme-t-elle. La réunion avait pour but de chercher une solution temporaire. Naila Hanoomanjee déclare :  « Nous pouvons, par exemple, proposer aux marchands ambulants un terrain sur lequel sont garées une centaine de voitures. Tout dépendra si les conducteurs sont d’accord pour évacuer les voitures temporairement. Il faut attendre que le Car Park, actuellement en construction, soit prêt d’ici l’année prochaine », explique-t-elle. ELa mairesse de la municipalité de Quatre-Bornes, Soolekha Jepaul-Raddhoa a expliqué que la mairie jouera son rôle : « Nous travaillons en collaboration avec les autorités. Nous sommes conscients que, parmi les marchands ambulants, se trouvent des parents qui ont des responsabilités, mais il faut qu’il y ait de la discipline », déclare-t-elle.

51 des ex-licenciés de la CWA réembauchés par une filiale de Landscope

Après les femmes cleaners chargées du nettoyage des écoles il y a un an, une autre filiale de Landscope vient au secours des licenciés de la Central Water Authority (CWA). D’ici ce vendredi 9 novembre, 51 d’entre se verront attribuer un contrat renouvelable par la Mauri-Facilities Management Ltd (MFML). Ce développement intervient deux mois après que le rapport du comité Manraj a été avalisé par le Conseil des ministres et un entretien d’embauche mené conjointement par la CWA et la MFML.

Une centaine de General Workers de la compagnie des eaux avait été mise à pied en mai dernier et les syndicats avaient mené campagne afin qu’ils soient réembauchés. Entre autres, Atma Shanto et sept licenciés avaient entamé une grève de la faim (photo). Le comité présidé par le Financial Secretary Dev Manraj a préconisé un départ à la retraite volontaire de ceux ayant dépassé les 60 ans dans ses recommandations le 10 août. Quant aux nouvelles recrues de la MFML, elles seront redéployées comme chauffeurs, General Workers et ouvriers.

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A Ebène : Landscope Mauritius casera les marchands ambulants

Les négociations sont en cours. Landscope Mauritius compte proposer un espace aux marchands ambulants où ils pourront opérer à Ebène. C’est ce qu’indique Naila Hanoomanjee, CEO de l’organisme. Parmi les conditions : il n’y aura de place que pour la cinquantaine de micro entrepreneurs dénombrés, qui devront se regrouper en association et obtenir les permis nécessaires.

Cette offre a été discutée lors d’une réunion «cordiale», le mardi 6 novembre, avec trois représentants des marchands ambulants, la police et la municipalité de Quatre-Bornes. Les conditions seront détaillées noir sur blanc dans un contrat. «Nous comprenons la situation de ces personnes», fait ressortir la CEO de Landscope Mauritius.

Le site identifié est un terrain de 0,5 arpent appartenant à Landscope Mauritius. Il est utilisé comme aire de stationnement pour l’heure, en attendant l’achèvement des travaux de l’Ebene Car Park, prévu pour octobre 2019. L’idée est d’y loger les marchands ambulants sous une structure couverte, contre «un prix minime», explique Naila Hanoomanjee. Le loyer sera plus cher, ajoute-t-elle, s’ils exigent d’autres aménités à l’instar de toilettes. Mais les marchands ambulants ont avancé qu’avec leurs horaires de travail en journée (de 11h à 13h et de 15h30 à 17h), ces aménagements ne seront pas nécessaires.

Dans l’intervalle, Landscope Mauritius compte louer un espace d’une superficie équivalente auprès de l’un des promoteurs à Ebène.

Les marchands ont accepté de ne pas travailler jusqu’au vendredi 9 novembre, date à laquelle l’accord sera finalisé. Ils pourront alors reprendre leurs activités le lundi 12.

N’était-il pas possible pour eux de louer un emplacement dans l’un des bâtiments d’Ebene ? C’est, après tout, l’un des axes de développement de la ville : combiner le «work-live-play» en offrant notamment des espaces commerciaux et de restauration. Les marchands ambulants ont approché des promoteurs, répond Hanoomanjee, mais les loyers sont trop chers. Du reste, les exploitants ne sont pas forcément enclins à accueillir ce type d’entrepreneurs.

Il était grand temps de trouver une solution, souligne Naila Hanoomanjee. Qui indique que Landscope Mauritius a reçu de nombreuses plaintes, au fil des années, de la part des 46 promoteurs propriétaires de terrains à Ebène. Les véhicules garés le long des trottoirs gênent les piétons. Sans compter qu’en l’absence de permis, il n’y a aucune garantie sur les conditions d’hygiène entourant la préparation des plats proposés.

Pourquoi alors sévir en ce mois de novembre ? Les marchands ambulants, qui ont manifesté il y a deux jours, craignaient d’ailleurs pour l’avenir de leur gagne-pain. Il n’y a eu aucune mesquinerie, fait comprendre Hanoomanjee. L’action des forces de l’ordre, sporadique par le passé, a pu être renforcée le lundi 5 novembre car Ebène est désormais doté d’un poste de police. Celui-ci a été inauguré le 1er novembre dans un bâtiment mis à disposition gratuitement par Landscope Mauritius.

C’était devenu nécessaire, souligne la CEO, pour assurer la sécurité des 30 000 personnes qui travaillent à Ebène de jour comme de nuit au sein de quelque 400 sociétés.

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Le redéploiement des ex-contractuels de la CWA attendu : l’intervention du Premier ministre réclamée

Le Défi Quotidien

La Fédération des Travailleurs Unis sollicite l’intervention de Pravind Jugnauth. Son président, Atma Shanto, réclame le redéploiement immédiat des 125 ex-contractuels de la Central Water Authority, dont le contrat n’a pas été renouvelé au sein de cet organisme en mai dernier. Ils sont sans salaires depuis cinq mois. Une lettre en ce sens a été envoyée au bureau du Premier ministre ce lundi.

En septembre dernier, le conseil des ministres avait avalisé leur redéploiement au sein de la CWA et de Landscope Mauritius Ltd. Toutefois, selon le syndicaliste, ces personnes sont toujours sans emploi.

«Certains ont reçu des lettres d’avertissement de la part des banques qui leur ont octroyé des prêts. Nous allons célébrer la fête de la lumière, mais il y a 125 employés qui vivent dans le noir. C’est pour cette raison qu’on a envoyé une lettre au Premier ministre afin qu’il rectifie le tir », affirme-t-il.

Projet de parc commercial et industriel de Riche Terre

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Par ailleurs, le Cabinet a pris note des développements du projet de parc commercial et industriel de Riche Terre et a accepté que Landscope (Mauritius) Ltd envoie des lettres d’intention à 21 autres opérateurs économiques pour l’attribution de terres dans le parc industriel et de Riche Terre.

Les femmes cleaners seront employées par une filiale de Landscope

Le Conseil des ministres a avalisé la décision aujourd’hui. Les femmes cleaners chargées du nettoyage des écoles seront employées par une filiale de Landscope Mauritius. Landscope (Facilities) Co. Ltd agira comme un fournisseur de services de nettoyage professionnel notamment aux établissements scolaires.

Cette décision fait suite aux recommandations du High Powered Committee présidé par Dev Manraj et mis sur pied suivant la grève de la faim des femmes cleaners. Si elles l’acceptent, cette solution leur garantit un meilleur salaire et de meilleures conditions d’emploi, assure le Premier ministre Pravind Jugnauth. Il assistait aux premiers paiements des allocations sous le régime de «negative income tax» à la Mauritius Revenue Authority, ce vendredi 24 novembre.

Les cleaners de moins de 65 ans seront employées à plein temps et se verront proposer un contrat de deux ans. Celui-ci pourra être renouvelé après évaluation des performances.

Les cleaners de plus de 65 ans ne seront pas embauchées. Le plan de retraite qui leur est proposé comprend le paiement d’une indemnité pour chaque année de service.

La Confédération des travailleurs du secteur privé, qui représentent ces femmes cleaners, avait donné son accord quant au rapport – «consensuel», selon le syndicaliste Jack Bizlall -, tout en restant prudente.